Mers mortes d’Aurélie Wellenstein (édition Scrinéo) : quelle claque !


Après avoir lu le Roi des fauves (que je vous recommande vivement), je n’en espérais pas moins de la part de l’autrice. Elle entraîne son lecteur dans une aventure post-apocalyptique à la fois riche en émotion et en horreur, avec un personnage pour lequel on ressent de l’empathie et dont on partage les doutes.

Le résumé officiel :


Mers et océans ont disparu. L'eau s'est évaporée, tous les animaux marins sont morts. Des marées fantômes déferlent sur le monde et charrient des spectres avides de vengeance. Requins, dauphins, baleines... arrachent l'âme des hommes et la dévorent. Seuls les exorcistes, protecteurs de l'humanité, peuvent les détruire.

Oural est l'un d'eux. Il est vénéré par les habitants de son bastion qu'il protège depuis la catastrophe. Jusqu'au jour où Bengale, un capitaine pirate tourmenté, le capture à bord de son vaisseau fantôme. Commence alors un voyage forcé à travers les mers mortes... De marée en marée, Oural apprend malgré lui à connaître son geôlier et l'objectif de ce dangereux périple.

Et si Bengale était finalement la clé de leur salut à tous ?


On suit donc les périples d’Oural, exorciste capable de repousser les spectres lors des marées vengeresses qui tentent de dévorer l’âme des vivants. Nous l’accompagnons à travers les mers, mais aussi à travers son cheminement personnel. Il évolue beaucoup du début à la fin (en même temps, avec tout ce qu’il affronte, il est un peu obligé) et on ne s’ennuie pas une seule minute !


Clairement, j’ai ressenti à plusieurs reprises un profond malaise. Pour ma part, impossible de rester indifférente aux descriptions de ces poissons fantômes (ou mammifères marins) qui, au fond, ont bien raison d’en vouloir à l’espèce humaine. Plus qu’une aventure, le roman d’Aurélie Wellenstein pousse le lecteur à réfléchir sur ce qui se passe actuellement sur notre planète. Elle nous ouvre les yeux sur des horreurs que nous pourrions éviter. J’aurais aimé qu’elle propose des pistes de solution afin que chaque individu puisse, à son niveau, agir pour les océans afin que ce futur, si bien décrit, ne nous arrive jamais. L’humain court droit vers sa ruine et entraîne avec lui, sciemment, une multitude d’espèces…

J’ai, à plusieurs reprises, versé des larmes et la fin ne m’a pas déçue !


Je conseille donc la lecture de ce roman les yeux fermés. Attention, il ne pourra pas vous laisser indifférent !


P.S : Pour ceux qui souhaiteraient en apprendre davantage sur la défense des océans, je vous invite à aller voir le site de

Sea Shepherd. Vous en apprendrez plus sur les horreurs commises dans le monde, notamment le massacre des dauphins, scrupuleusement organisé au Danemark, au nom de la « tradition ». Mais surtout, vous avez la possibilité d’agir en soutenant cette association (bénévolat, don, ou un simple partage sur les réseaux).

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