Qui peut devenir écrivain ou auteur ? Et comment y arriver ?

Premier article pour ce monde de l’écriture, premier, je l’espère, d’une longue série !

« Stop ! » me direz-vous peut-être. D’abord, quelle est la différence entre un « écrivain » et un « auteur » ? Bonne question ! Y a-t-il une question de publication ? Ou le simple acte d’écrire suffit-il pour obtenir ce qualificatif ?


Commençons par le plus simple, mais qui mérite d’être précisé : pas besoin de diplôme pour devenir auteur ou écrivain ! Bon, il est tout de même préférable de connaître son alphabet. Quoique… un auteur n’en a pas réellement besoin ! Je m’explique. Selon le Trésor de la Langue Française (ou le ATILF pour les intimes. Je vous le conseille vraiment, il est bien mieux que le Robert ou le Larousse), l’écrivain est « Celui, celle qui compose des ouvrages littéraires » tandis que l’auteur est « la cause première ou principale d’une chose ». Donc l’auteur est une sorte d’inventeur, de créateur.


Vous l’aurez donc compris, un écrivain est toujours un auteur. Mais un auteur n’est pas forcément un écrivain. En effet, il peut par exemple créer des œuvres musicales ou encore un spectacle de danse.


Et bien sûr, au sein de « l’écrivain », il y a toute sorte de spécialités : poète, romancier, nouvelliste, essayiste…


Et le féminin dans tout ça ? Hé hé, cela fera l’objet d’un autre article.

Certains utilisent « auteure », « autrice » et même « auteuresse » voire « authoresse » ! J’ai titillé votre curiosité ? On en reparlera ;)


Les définitions officielles n’imposent donc pas l’obligation d’être publié pour pouvoir se qualifier d’auteur ou d’écrivain (Mesdames, veuillez me pardonner, je vais continuer au masculin. Messieurs, vous pouvez y voir une forme de galanterie de ma part. Après tout, quand on veut l’égalité des sexes, les femmes peuvent bien vous tenir la porte, et pas seulement pour la refermer brutalement derrière vous ;) ).


À présent, qui est capable d’écrire ? La réponse est… tout le monde. Il n’est pas nécessaire d’avoir suivi des études de Lettres pour être un bon écrivain. Il y a toutefois une équation gagnante : lire + écrire. Pourquoi ? Tout d’abord car votre cerveau stocke le vocabulaire que vous lisez ainsi que les tournures de phrases. À force de voir des sujet + verbe + complément, vous finissez par les utiliser. Ensuite, la mise à l’écrit permet de s’entraîner et de s’améliorer. Le cerveau est comme un muscle : plus vous le sollicitez, plus il sera performant !


Aussi, l’autre règle d’or est… la constance dans l’écriture. Si vous avez une petite demi-heure devant vous, allez-y, lancez-vous ! Au départ vous peinerez peut-être et n’écrirez que cinq lignes (je parle d’expérience), mais grâce à cet entrainement quotidien, les mots finiront par venir d’eux même ! (là encore je parle d’expérience). C’est exactement comme pour le sport : si vous suez sang et eau tout un après-midi mais une seule fois par mois, vous souffrirez le martyre et votre corps ne s’améliorera pas, au contraire d’un entrainement quotidien d’une petite demi-heure. Lancez-vous ! Et constatez par vous-même ! Vous n’êtes d’ailleurs pas obligé d’écrire une histoire si vous êtes bloqué, vous pouvez simplement résumer votre journée. Cela fonctionnera, je vous l’assure !


Oui mais c’est bien beau tout ça… et le temps ? Comment tu le trouves ?


FATAL ERROR


Non, vous n’allez pas m’avoir avec cet argument ! Ce n’est pas à un vieux singe que vous allez apprendre à faire la grimace ! Car oui, moi aussi, je l’ai utilisé. Il s’agit juste d’un prétexte pour ne pas écrire ! Je ne dis pas que vous avez forcément le temps de pondre un roman en trois mois, je dis juste qu’il est possible de consacrer au moins une demi-heure par jour à l’écriture. Le « j’ai pas le temps » permet de dissimuler une foule de sentiments négatifs : la crainte de ne pas réussir par exemple, ou encore une forme de fainéantise. Oui, vous m’avez bien lu, de la fainéantise ! Combien de temps passez-vous sur les réseaux sociaux ? À vérifier vos e-mails ? À regarder une série ? Croyez-moi, la petite demi-heure passée sur votre page sera beaucoup plus gratifiante pour votre moral ! Et si mes arguments n’ont pas encore suffi à vous convaincre, je vais prendre mon exemple : mon emploi m’oblige à travailler parfois jusque 20h, j’ai un enfant en bas âge, des chiens à sortir, une maison à m’occuper, et j’y arrive ! Alors oui, je ne finalise pas un roman en trois mois, mais j’écris ! Et plutôt bien, puisque des éditeurs ont accepté certains de mes textes (à moins qu’ils soient maso, mais ceci est une autre histoire).


Donc, je récapitule, la recette pour devenir un bon écrivain est de LIRE et d’ÉCRIRE avec CONSTANCE.


C’est aujourd’hui que vous devez vous lancer et pas quand vous serez à la retraite.

Si c’est vraiment ce que vous voulez, ce qui vous anime, faites le maintenant, car après il sera trop tard. Qui sait de quoi sera fait demain ? Et s’il vous arrivait un accident ? Une maladie subite ? Regretteriez-vous de ne pas avoir vérifié vos mails ? Ou de ne pas avoir partagé avec les autres votre univers ?


Croyez en vous, et tout deviendra possible !


Sources : Ma tête, mon cœur et atilf.atilf.fr

Abonne-toi

Concours - Événements - Promos - Nouvelles sorties​

Recevez un e-mail des dernières actualités de A.D. Martel

Prochains événements

Rencontre littéraire à Soumagne
Centre Culturel
Geek Day Tilff
Hall omnisports de Tilff
Foire du Livre de Hamoir
Hall Omnisport De Hamoir
  • YouTube
  • Facebook Social Icône
  • Icône social Instagram

© 2020 A.D. Martel

autoédité, autoéditée, autoédition, roman, livre, écrivain, lecture, édition, éditeur, compte d'éditeur, auteur, auteure, autrice, écrivaine, littéraire, littérature, les éditions, conseils, astuces, écrire, bouquin, critique, motivation, lire, traitement de texte, belge, belgique, france, francophone, français, française, succès, valeur, beau livre, science-fiction, fiction, fantastique, fantasy, romantisme, romanesque, horreur, épouvante, héro, femme, homme, facile, noir, polar, pulp, thriller, suspens, psychologique